Mon parcours
J’ai appris
ce métier en
le faisant.
Pas d’école prestigieuse, pas de levée de fonds, pas d’agence de trente personnes. Une reconversion, six ans de projets et beaucoup de sites livrés.
Je ne viens pas du web. J’ai changé de métier pour y aller et j’ai obtenu le titre professionnel de développeur web et web mobile, une certification de niveau 5 délivrée par le ministère du Travail et inscrite au répertoire national des certifications professionnelles. Front-end, back-end, bases de données, sécurité : le programme complet, pas trois tutoriels en ligne.
Les premiers clients. Des artisans, des commerçants, des professions libérales. Puis des enseignes, des collectivités, un centre commercial, une chaîne de télévision régionale. Le volume est monté sans que je m’en rende compte : quand j’ai fait le compte l’année dernière, j’en étais à plus de cent trente sites livrés.
Une collaboration qui dure. Je travaille avec une agence de communication sur ses projets web et ses campagnes publicitaires. Aujourd’hui, cela représente soixante-quatre comptes Google Ads que je pilote chaque mois. C’est ce genre de relation longue qui apprend le plus : on ne peut pas bien vendre un an et mal livrer le suivant.
L’intelligence artificielle est arrivée. Je m’y suis mis immédiatement, pas par curiosité mais parce que j’ai compris tout de suite ce qu’elle allait changer dans mon métier. Je l’ai d’abord utilisée sur mon propre travail : écrire plus vite, coder plus vite, automatiser ce qui se répétait chez moi. Quatre ans plus tard, elle est dans tout ce que je produis.
En quelques chiffres
Six ans,
et je continue
d’apprendre.
La pratique sans la théorie mène à répéter les mêmes erreurs plus vite. Je continue de me former, sur le référencement comme sur l’IA. Ces chiffres viennent de mes propres relevés : réalisations vérifiées une par une, interfaces Google Ads, fiche Google.
Mon point de vue
Ce que l’IA
a vraiment
changé au métier.
Je n’ai pas d’avis neutre sur le sujet : je suis dans l’un des premiers métiers qu’elle a bousculés. Voici ce que j’en observe, de l’intérieur.
Fabriquer un site coûte moins cher qu’avant
C’est un fait, pas une opinion. Ce qui me prenait cinq jours il y a trois ans m’en prend deux. Le bon réflexe n’est pas de le cacher pour maintenir les prix d’avant, mais de le répercuter et de vendre autre chose : le conseil, la structure, ce que la machine ne décide pas.
Un site n’est plus toujours le point d’arrivée
Vos clients ne tapent plus seulement des mots-clés dans Google : ils posent des questions à une IA et lisent la réponse. Être bien construit ne suffit plus, il faut être une source que ces réponses peuvent citer. C’est un travail nouveau, et très peu d’entreprises s’en occupent aujourd’hui.
L’expérience compte plus, pas moins
Tout le monde peut désormais produire quelque chose qui ressemble à un site. Savoir si ça tiendra deux ans, ce qu’il faut mettre en premier, ce qui coûtera cher à maintenir : c’est là que se joue la différence, et ça ne s’improvise pas en six mois.
Le vrai risque, c’est l’automatisation sans jugement
Des contenus produits en masse, des chatbots qui inventent des tarifs, des sites générés que personne ne maintient. L’outil est excellent, l’usage sans discernement est catastrophique. Mon travail consiste souvent à dire ce qu’il ne faut pas automatiser.
Ils m’ont fait confiance
Des sites que
vous pouvez
aller voir.
Un échantillon de dix-huit sites, choisis parmi plus de cent trente réalisations pour couvrir des métiers très différents. Ce n’est pas un catalogue : je préfère montrer des clients de longue date dont les sites tournent encore.
- Ville de PézenasCollectivité
- TV Sud MagazineMédia régional
- Centre commercial Saint-AunèsEnseigne
- FNAIM Gard-LozèreFédération professionnelle
- Progest ImmobilierImmobilier
- Orpi Cimmo GestionAgence immobilière
- Seven HillsRestauration
- Hôtel AmériqueTourisme
- Complexe La SalleSalle de sport
- Actea AvocatsProfession libérale
- Sonia BrillanceauArchitecture
- Soleil BoisArtisan
- Barthélemy DiazCommerce
- Comptoir du ChocolatVente en ligne
- Styl’Hair ConceptBeauté
- Mathis AlbessardCoach sportif
- FFPSA OccitanieAssociation
- Décor et Sens MagMagazine en ligne
Si votre activité ne figure pas dans cette liste, ça n’a aucune importance. Les principes sont les mêmes, et j’apprends votre métier avant de commencer.
Questions fréquentes
Ce qu’on me
demande sur
moi.
Si votre question n’y est pas, écrivez-la moi : j’y réponds sous 48 h.